avril 1994, la contestation du recourant n'a pas été signifiée formellement par une requête auprès de l'autorité de conciliation, mais il ressort du courrier qu'il a adressé à l'intimée le 21 janvier 1994 qu'il considérait cette baisse de loyer comme "suspendue" dans la mesure où les litiges relatifs aux notifications de baisse antérieures n'avaient pas encore été liquidés. Or, ce serait faire preuve d'un formalisme excessif que d'exiger du locataire qu'il adresse une nouvelle requête à l'autorité de conciliation concernant une diminution de loyer dont il ne conteste pas l'ampleur (contrairement aux deux baisses précédentes), mais seulement le loyer ser-