En conséquence, le juge de district n'avait pas à se prononcer sur la recevabilité ou le bien fondé d'une conclusion relative à ce litige particulier, mais devait par contre donner acte aux parties de l'existence de la transaction judiciaire. Le jugement attaqué doit dès lors être cassé sur ce point et, comme le recourant ne conteste que l'importance de la diminution de loyer et non son point de départ, la Cour de céans est en mesure de statuer au fond et de donner acte aux parties qu'un accord portant sur une baisse de loyer de 15 francs par mois dès le 1er décembre 1993 en raison de la suppression de la cave a été valablement passé devant l'autorité judiciaire. b)