En ce qui concerne la baisse de loyer relative à la suppression de la cave, datée du 26 novembre 1993 et portant effet au 1er décembre 1993, le recourant s'est effectivement borné à transmettre le 13 décembre 1993 une copie de la notification, en ne précisant pas de manière expresse qu'il en contestait le contenu. En revanche, son objection à cette baisse (jugée insuffisante) ressort de sa correspondance du 21 janvier 1994 avec l'intimée, puis de son courrier adressé le 11 février 1994 à l'autorité de conciliation.