conséquence la séance de conciliation prévue pour le 14 mars 1994 devrait avoir lieu. L'intimée quant à elle a transmis, le 9 décembre 1993, à l'autorité, une copie de la notification de baisse faisant passer le loyer mensuel net de 882 francs à 840 francs dès le 1er avril 1994. Après avoir fait défaut à une première séance de conciliation fixée le 13 janvier 1994, la société bailleresse a fait défaut une nouvelle fois à la séance du 14 mars 1994 (appointée suite au premier défaut, selon l'art.11 al.2 LICO), de sorte que la conciliation fût réputée avoir échoué. K. a saisi