Il a bien été question, dans une lettre adressée au représentant de la bailleresse le 6 décembre 1993, d'une réduction de loyer à discuter entre parties, mais uniquement en rapport avec le chiffre d'affaires de l'Hôtel-Restaurant et non pas en raison de défauts dont il n'est pas question. Ainsi, même si c'est pour des motifs différents, c'est à bon droit que le premier juge a écarté la prétention du recourant à compenser les loyers échus avec une créance résultant des défauts allégués. 5. Le recourant reproche encore au juge de ne pas avoir considéré comme défaut le mauvais état de la route d'accès à l'hôtel.