A supposer que le bailleur n'ait pas fait exécuter les travaux promis dans un délai convenable, le locataire pouvait soit remédier aux défauts aux frais du bailleur (art.259b litt.b CO) soit exiger du bailleur une réduction proportionnelle du loyer (art.259d CO), éventuellement réclamer des dommages-intérêts s'il a subi un dommage de ce fait (art.259e CO). Or, le recourant n'a usé d'aucune de ces possibilités et, contrairement à ce qu'il soutient, il ne peut faire valoir en compensation des loyers échus une créance en exécution future des travaux qu'il n'a pas fait exécuter comme il aurait pu le faire. Quant à la réduction de loyer en raison des défauts, il n'y prétend pas.