Il est vrai que les parties au contrat, à peine celui-ci conclu, ont signé une convention d'exploitation qui prévoyait une forme de sous-affermage puisque, avec l'accord de la commune et bien que le bail ait exclu la sous-location, S. devait exploiter seul le domaine, le recourant s'engageant à lui confier un certain nombre de pièces de bétail en estivage chaque saison à des conditions préalablement définies. Le dossier n'explique pas la raison d'être de cette convention particulière qui, toutefois, "semble ne déranger personne" (jugement attaqué p.5). Elle n'est quoi qu'il en soit d'aucun secours à l'intimée.