L'interpellation du 9 juin 1993 adressée au recourant précise d'ailleurs que des manquements peuvent être reprochés à chacun des deux co-fermiers. Or, il résulte de la réponse du recourant au président du Tribunal qui l'interpellait pour savoir si le deuxième fermier devait être "inclus dans la procédure" que le bail n'a été résilié qu'à l'égard du seul recourant, ce qui n'a pas été contesté par la suite et résulte implicitement du déroulement ultérieure de la procédure. Cet échange de correspondance de même que les hésitations ultérieures de la présidente de l'Autorité de conciliation illustrent clairement les difficultés créées par la "résiliation partielle" d'un tel contrat.