Le 14 décembre 1993, B. a saisi le Tribunal du district du Val-de-Travers d'une requête l'invitant à déclarer injustifiée la résiliation anticipée du bail que la commune lui avait notifiée le 14 septembre 1993, à l'annuler et à déclarer que le bail liant la commune de Môtiers à B. et S. restait en vigueur, alléguant que les circonstances exceptionnelles pouvant justifier une résiliation anticipée du bail n'étaient pas données. Enregistrée comme "requête en nullité de congé d'un bail à ferme", la requête de B. a été transmise à la Commission de conciliation en matière de baux à ferme, le président du Tribunal relevant à l'adresse du requérant que la question de la position de