Or, dans la mesure où il est établi que les locaux étaient en bon état au début du bail (la présomption liée à l'absence d'avis de défauts n'a pas été renversée) et qu'ils ne l'étaient plus à la fin, l'imputabilité des dommages au locataire s'impose faute de preuves contraires, à plus forte raison lorsque le locataire s'en va sans procéder à une remise des locaux avec le bailleur. 4. La responsabilité du recourant ne saurait être engagée au-delà des dégâts précités, soit le carreau cassé ainsi que le déplacement et la mauvaise installation de la prise TV.