Un carreau cassé, le déplacement d'une prise TV ainsi que l'installation non conforme de celle-ci sont en effet mentionnés dans les factures, dans la lettre adressée par l'intimé au recourant le 12 juin 1992 (D.4) et dans le constat notarié. Par conséquent, même si ce dernier devait ne pas constituer un titre authentique, le premier juge n'a pas commis d'arbitraire en appréciant les divers éléments à sa disposition et en concluant à la responsabilité du recourant pour les dommages susmentionnés.