Il est manifeste, même pour un profane, que l'activité d'un avocat professionnel ne permet pas à celui-ci d'adapter son temps de manière imprévue au gré de ses clients. L'absence de mandataire lors de l'audience du 25 août 1994 est en conséquence pleinement imputable au recourant luimême, lequel a fait preuve de négligence dans la défense de ses intérêts. D'éventuelles difficultés financières ne sauraient être mises à sa décharge, la loi sur l'assistance judiciaire et administrative offrant les possibilités d'y remédier.