Contrairement à ce qu'il prétend, il n'était pas assisté d'un avocat lors de la première audience (procès-verbal d'audience du 21.4.1994). Par la suite, il a mandaté Me Z., avocate à La Chaux-de-Fonds, mais celle-ci a répudié le mandat le 30 juin 1994 parce que la provision qu'elle demandait n'avait pas été versée. Les rapports entre le recourant et son mandataire ont donc pris fin à ce moment-là et le paiement ultérieur de la provision, soit le 18 août 1994, ne pouvait avoir pour effet de faire renaître de plein droit le contrat, mais constituait tout au plus une nouvelle offre de mandat que le mandataire n'était pas obligatoirement tenu d'accepter.