La cause ne présentait effectivement aucune difficulté juridique majeure et n'avait trait pour l'essentiel qu'à l'élucidation de faits. Le recourant était dès lors en état d'instruire lui-même son procès avec la clarté nécessaire et selon les formes prescrites. S'il désirait malgré tout se faire représenter par un mandataire, il lui incombait dans ce cas de s'organiser personnellement à cette fin. Contrairement à ce qu'il prétend, il n'était pas assisté d'un avocat lors de la première audience (procès-verbal d'audience du 21.4.1994).