Enfin, contrairement à l'avis du recourant, on ne peut soutenir que des relations de confiance existaient encore lors de l'entrevue du 18 janvier 1994 avec l'administrateur de l'intimée. On ignore ce qui s'est dit exactement à cette occasion si ce n'est que, selon ce dernier, le recourant a confirmé son intention de quitter l'entreprise au plus vite sans qu'il soit question d'un changement d'attitude de sa part. 4. Mal fondé, le recours doit être rejeté. La procédure est gratuite et il n'y a pas lieu à allouer des dépens à l'intimée qui n'a pas constitué de mandataire. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Rejette le recours. 2. Statue sans frais. Neuchâtel, le 11 janvier 1995 AU NOM DE LA COUR DE CASSATION CIVILE Le greffier Le président