Pour apprécier l'existence des griefs faits par l'intimée au recourant, le tribunal de prud'hommes s'est fondé sur le témoignage de trois employées de l'entreprise, une secrétaire, une informaticienne et la responsable du personnel en relevant ce qui suit : "Même s'ils émanent de personnes employées de la défenderesse, ces témoignages concordants apparaissent manifestement dignes de foi." Ce faisant, le tribunal a apprécié la crédibilité des témoins dans le cadre de son pouvoir d'appréciation des preuves et la critique du recourant à ce sujet est irrecevable dans un recours en cassation.