La défenderesse a conclu au rejet de la demande. Par le jugement attaqué, le Tribunal de prud'hommes du district du Val-de-Travers a rejeté la demande. Il a considéré en bref que c'est l'employeur et non l'employé qui avait résilié le contrat de travail le 20 janvier 1994 mais qu'il avait de justes motifs de procéder à une résiliation immédiate, de sorte que le demandeur ne pouvait prétendre à un salaire pour la période postérieure au 20 janvier ni à une indemnité pour licenciement injustifié. C. H. recourt contre ce jugement pour fausse application du droit, arbitraire dans la constatation des faits et abus du pouvoir d'appréciation.