tisfaction et son intention de s'en aller au plus vite mais souhaitant que ce soit l'employeur qui résilie le contrat pour ne pas être pénalisé par l'assurance-chômage. Après une discussion infructueuse avec l'administrateur de l'intimée le 18 janvier 1994, celle-ci a remis au recourant, le 20 janvier 1994, une lettre par laquelle elle regrettait son défaut d'engagement et l'insatisfaction manifestée en déclarant dès lors accepter la résiliation du contrat de travail signifiée oralement avec effet immédiat, pour le 20 janvier 1994.