Il considère que B. et lui-même visaient un but commun dans la mesure où tous deux recherchaient un acquéreur intéressé par la vente de l'immeuble de S.. c) Il ressort des faits retenus par le premier juge que B. et T. ont passé un accord aux termes duquel le premier, au cas où il trouverait un acheteur, devait toucher la moitié de la commission encaissée par le second. Cet accord correspond parfaitement à la définition du courtage au sens des articles 412 ss CO, contrat bilatéral imparfait où une partie doit fournir une prestation principale, le salaire, alors que l'autre ne doit qu'une prestation dépendante, l'obligation de fidélité du courtier (Antognazza, Courtage, FJS no 417;