On cherche en vain, dans le dossier, un indice probant en faveur de la thèse du recourant. Le fait que B. ait admis que des partages de commission étaient prévus dans le cadre d'anciennes affaires avec le recourant n'en est pas un. Par conséquent, le premier juge n'a pas fait preuve d'arbitraire en considérant que l'existence d'un accord portant sur le partage de la commission des acheteurs, alléguée par T., n'avait pas été prouvée. 3. a) Selon l'article 412 al.1 CO, le courtage est un contrat par lequel le courtier est chargé, moyennant salaire, soit d'indiquer à l'autre