Par jugement du 14 juillet 1994, le président du Tribunal civil du district de La Chaux-de-Fonds a rejeté la demande. Il a notamment considéré que des contrats de courtage liaient tant S. à T. que les acheteurs à B.. Quant à l'accord liant T. à B., il l'a également qualifié de courtage, étant donné que B. avait été invité, moyennant commission, à indiquer à T. l'occasion de conclure la vente dont celui-ci était luimême chargé. Le premier juge a par contre estimé que l'existence d'un accord sur le partage entre parties d'une éventuelle commission perçue auprès des acheteurs n'était pas prouvé. C. T. recourt contre ce jugement pour fausse applica-