Par ailleurs, son droit d’être entendue a été violé, car elle n’a pas été mise en mesure de se prononcer oralement ou par écrit sur la question de la répartition des frais. Si elle avait été entendue, elle aurait pu expliquer les raisons légitimes qu’elle avait de ne pas établir un certificat de travail plus tôt, notamment en fonction de pourparlers entre mandataires au sujet du contenu de ce certificat. Elle ne peut pas faire valoir ses arguments en procédure de recours, du fait de l’article 326 CPC.