Elle précise cependant, dans ses développements, qu’elle ne demande l’annulation de la décision qu’en tant qu’elle la condamne à payer des dépens à l’intimée. Elle expose, en bref, qu’elle ne pouvait pas acquiescer tacitement à une requête qui ne lui avait pas été adressée, puisqu’elle n’avait reçu copie de cette requête qu’avec la notification de la décision du 17 mai 2017. Par ailleurs, son droit d’être entendue a été violé, car elle n’a pas été mise en mesure de se prononcer oralement ou par écrit sur la question de la répartition des frais.