L’expulsion d’un logement entraîne certes des conséquences quant à la possibilité pour l’ex-locataire d’aller dans ce logement et d’y rester, mais n’a pas d’incidence sur ce que la loi a voulu protéger en consacrant la liberté de mouvement. La recourante fait en outre une interprétation erronée de la protection de la vie privée. Le litige ne porte donc pas sur l’exercice de droits strictement personnels au sens de l’art. 19c CC, si bien que la recourante n’a pas qualité pour agir seule dans ce contexte. 4.