Dans ses observations du 26 mai 2017, l’intimée rappelle qu’une résiliation du bail a été adressée à la recourante le 8 août 2016, que les parties ont convenu le 29 novembre 2016, devant la Chambre de conciliation du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers, que le bail prendrait fin le 31 mars 2017 et que la recourante a continué à occuper les locaux après la fin du bail et n’a pas vidé les lieux jusqu’au 24 mai 2017, malgré la décision d’expulsion. L’intimée précise qu’elle entend solliciter immédiatement le tribunal civil pour procéder à l’exécution forcée de l’expulsion.