Le logement d’une personne constitue son lieu de vie, soit fait partie de ses sphères intime et privée protégées par l’article 28 CC. Elle estime que l’action en expulsion est une action patrimoniale uniquement du point du vue du bailleur, mais que cela n’exclut pas qu’une telle action puisse toucher les droits strictement personnels du locataire. Elle est victime d’une atteinte à sa personnalité découlant de l’expulsion et compte tenu du fait qu’aucun fait justificatif ne lève l’illicéité de cette atteinte, la possibilité doit lui être donnée de se défendre seule. G. Le 23 mai 2017, le président de l’Autorité de recours en matière civile a adressé à X. une demande d’avance de frais.