qui totalisent plus de 120'000 francs. Tout cela trahit la situation d’une débitrice aux abois, les dettes dont il est question ci-dessus étant, par leur nature, assez rarement contestables dans leur principe, en tout cas pour une large partie d’entre elles. L’intimée, en première instance comme en procédure de recours, n’a donné aucune explication au sujet des poursuites rappelées ci-dessus, sinon pour dire globalement, dans ses observations du 20 mars 2017, que des poursuites en cours pour environ 301'000 francs n’avaient « rien d’extraordinaire » pour une société de son envergure.