151), par exemple les faits résultant du Registre du commerce, pour autant qu’ils aient été régulièrement publiés dans la Feuille officielle suisse du commerce (arrêt du TF du 04.05.2012 [4A_412/2011] cons. 2.2). Les informations contenues dans les registres des poursuites ne sont pas mentionnées par les auteurs comme constituant des faits notoires (cf. notamment Bohnet, op. cit., n. 2 ss ad art. 151 ; Leu, op. cit., n. 6 ad art. 151). Effectivement, le contenu de ces registres n’est pas accessible librement à chacun, puisque l’article 8a al. 1 LP en subordonne la consultation à la condition que le requérant « rende son intérêt vraisemblable ».