De toute manière, l’intimée n’a procédé à aucune vente d’actifs et il n’a pas été démontré qu’elle aurait dû limiter son personnel. En outre, le tribunal civil ne pouvait pas retenir une insolvabilité sur la base de la seule existence de commandements de payer. La recourante n’est pas en faillite, ne fait l’objet d’aucune procédure concordataire et il n’y a pas d’actes de défaut de biens contre elle. Diverses poursuites ont été payées. Le paiement de plus de 3 millions de francs à l’intimée suite à la procédure arbitrale est en elle-même une preuve de solvabilité. La recourante dépose des copies de pièces déjà produites en première instance. N. Dans ses observations du 1er juin 2017,