En résumé, elle soutient que le tribunal civil a retenu un élément de fait manifestement inexact, en ce sens qu’il s’est référé aux observations de l’intimée du 14 novembre 2016 sans tenir compte de ses déterminations du 20 mars 2017 et a donc violé son droit d’être entendue. Par ailleurs, le tribunal civil a retenu l’application de l’article 99 al. 1 let. b CPC, soit l’insolvabilité du demandeur, alors que l’intimée invoquait l’article 99 al. 1 let. d CPC, soit d’autres raisons faisant apparaître un risque que les dépens ne soient pas payés. De toute manière, l’intimée n’a procédé à aucune vente d’actifs et il n’a pas été démontré qu’elle aurait dû limiter son personnel.