Elle se réfère à ses « multiples lettres », « pour souci de brièveté ». Elle considère comme essentiel le fait que l’expulsion de ses locaux, survenue en 2009, était illicite et résultait d’un « possible complot », les effets de cette expulsion ayant d’ailleurs été annulés selon une décision du Tribunal cantonal. Selon la recourante, le « fond de l’affaire » se trouve dans le fait que la société a été fondée en juin 2007 et que sa première année d’activité relevait de la déclaration fiscale 2008, des tranches d’impôts ayant alors été payées.