Le 15 mai 2017, X. SA, agissant par son administrateur A., recourt contre cette décision (le courrier était adressé à l’Autorité supérieure de surveillance en matière de poursuites et faillites, ASSLP, qui la transmis sans formalités à l’Autorité de recours en matière civile – ci-après : ARMC – comme objet de sa compétence). Dans un exposé dont la clarté n’est pas la qualité principale, elle invoque l’arbitraire et la violation du principe de la bonne foi, « entre autres ».