La notoriété de cette dernière, au sens exigé dans ce cadre, n’est donc pas démontrée. Il s’ensuit que c’est à tort que le tribunal civil a ordonné la liquidation de la succession par voie de faillite, en application de l’article 566 al. 2 CC. 4. Vu ce qui précède, le recours doit être admis. L’ordonnance entreprise doit être annulée (art. 327 al. 3 let. a CPC). Il n’y a pas lieu d’ « enjoindre les héritiers de se prononcer sur les options possibles dans les délais légaux » (cf. les conclusions du recourant), les possibilités qui leur sont offertes et les délais dans lesquels ils peuvent en faire usage résultant directement de la loi.