Il proposait que la liquidation de la succession soit confiée à l’Office des faillites, en vertu de l’article 566 al. 2 CC. C. Par ordonnance du 10 avril 2017, le juge du tribunal civil a ordonné la liquidation de la succession par l’Office des faillites, arrêté les frais de sa décision à 100 francs et mis ceux-ci à la charge de la succession. Il a considéré que vu la dette envers le home *** et l’actif immobilier en France, partiellement revendiqué par B.Y., la succession était notoirement insolvable et donc censée répudiée, au sens de l’article 566 al.