– apparemment une citoyenne de Z. – qui a adressé au tribunal civil le courriel du 2 février 2016 qui a entraîné l’ouverture de la procédure a été caviardée sur l’exemplaire du message qui figure au dossier. Ce courriel ne disait pas que son auteur demandait que son anonymat soit préservé et le dossier ne contient aucun autre élément qui permettrait de déterminer sur quoi la juge du tribunal civil s’est fondée pour retenir, dans la décision entreprise, que « l’auteur du courriel … a légitimement souhaité rester anonyme à [l’égard de la recourante] ». En fonction du dossier, rien ne permet donc de considérer que l’auteur du courriel aurait souhaité rester anonyme.