Aucun motif légal ou de sécurité publique (sic) ne s’opposait à l’annulation de la mise à ban concernant la parcelle no [1111]. La procédure de reconsidération pouvant se faire d’office, « il n’y [avait] aucun intérêt pour la requérante de se voir communiquer les coordonnées de l’auteur du courriel, qui [avait] légitimement souhaité rester anonyme à son égard ». D. a) Le 16 janvier 2017, X. SA recourt contre la décision susmentionnée. Elle conclut principalement à l’annulation des ch.