Elle demandait en outre que lui soit communiquée l’identité de la citoyenne de Z. qui avait envoyé le courriel du 2 février 2016. g) Le 2 novembre 2016, X. SA a rappelé au tribunal civil son courrier du 29 juillet 2016, en demandant que la mise à ban soit confirmée. C. Par décision du 3 janvier 2017, le tribunal civil a annulé le dispositif de sa décision du 13 janvier 2016, en tant qu’il prononçait la mise à ban du bien-fonds no [1111] du cadastre de Z. (ch. 1 du dispositif)