L’exemplaire de ce courriel mis au dossier a été caviardé, en ce sens que l’identité de l’expéditeur y a été occultée ; il pourrait en fait s’agir d’une citoyenne de Z. (cf. un courriel du 16 février 2016 de la juge du tribunal civil à l’administratrice communale de Z.). b) Le même jour, la juge du tribunal civil a écrit à X. SA. Elle lui remettait en annexe une copie du courrier caviardé et lui indiquait « qu’effectivement, la décision de mise à ban sembl[ait] être affectée d’un vice irréparable, soit le défaut de consultation du Conseil d’Etat au sens de l’art. 69b al. 2 LI-CC » et « pourrait de manière générale s’avérer en contradiction avec l’art.