Le 2 février 2016, un courriel a été adressé au tribunal civil. Il demandait si, comme le domaine mis à ban était « situé en terrain agricole (zone de pâturage et forêts », la mise à ban avait « été subordonnée au consentement préalable du Conseil d’Etat (cf. art. 69b al. 2 LI-CC) ». Il demandait aussi comment s’opposer à une mise à ban, si c’était la procédure de l’article 260 CPC qui devait être suivie et, dans l’affirmative, qui devrait faire opposition. L’exemplaire de ce courriel mis au dossier a été caviardé, en ce sens que l’identité de l’expéditeur y a été occultée ;