Même pour une procédure avec une valeur litigieuse de moins de 8'000 francs, c’était relativement peu. L’importance de la cause pour les parties était plutôt modeste, puisqu’il ne s’agissait que d’une question d’argent, sans autres implications personnelles pour les intéressés, ni pour le futur. La responsabilité du mandataire du demandeur était limitée à relativement peu de choses, vu le montant qui était en jeu. Le temps nécessaire à la cause n’était que l’un des éléments à prendre en considération, parmi d’autres, pour l’application de l’article 61 TFrais.