et principalement à ce que les dépens en sa faveur soient fixés à 2'500 francs, subsidiairement au renvoi de la cause au premier juge, ceci sous suite de frais. En bref, il invoque une fausse application des articles 61 et 63 TFrais, en ce sens qu’il n’a succombé que sur un seul point, que l’activité de son mandataire totalisait 14h30, que les difficultés de la cause n’étaient pas modestes puisque le jugement comprenait quatorze pages, que le montant fixé est arbitrairement bas et que son droit d’être entendu a été violé, puisque le premier juge n’a pas indiqué quels postes du mémoire du mandataire ne devaient pas être pris en considération.