La recourante n’a pas indiqué qu’elle se serait opposée à ce versement, en tant qu’il était destiné aux deux entreprises ayant œuvré sur le chantier. Dans ces conditions et contrairement à ce que plaide la recourante, on doit tout d’abord retenir que le maître d’ouvrage s’est valablement libéré en payant le solde dû à l’entreprise qui représentait de fait le consortium de construction. e) Quant à la clé de répartition du solde versé, C. a affirmé qu’il n’y avait pas eu d’accord de base pour la répartition des honoraires, que chaque entreprise devait facturer ses prestations et qu’il ignorait ainsi pourquoi Y. réclamait un montant d’un peu plus de 8'000 francs à sa société.