courrier du 23 juin 2011 de l’architecte adressé à X. SA). On a d’ailleurs vu que c’est la signature de C. qui apparaît sur le contrat d’adjudication conclu au nom de A.X. SA, alors que C. n’avait pas le pouvoir de signer pour cette entreprise. Pris dans leur ensemble, ces éléments donnent l'apparence d'une confusion des deux sociétés. Dans ces circonstances particulières et par analogie avec les considérations exposées ci-dessus (let. b), il paraît abusif que X. SA se prévale d’une dualité formelle entre A.X. SA et X. SA – s’agissant de l’affaire en cause