Même si la facture finale laissait ouverte la question de la répartition entre les deux entrepreneurs, X. SA avait d’abord admis que le montant reçu devait être réparti entre elle-même et Y., avant de contester toute possibilité de répartition quelques mois plus tard. Dans ces circonstances, le premier juge a considéré qu’il était délicat de remettre en question, huit ans après les faits, l’accord qui paraissait avoir été conclu entre C., Y. et l’architecte E. Si cet accord ne correspondait peut-être pas aux travaux qui avaient été exécutés, il suffisait cependant, en termes de procédure judiciaire, de constater qu’un montant déterminé devait revenir au demandeur et que celui-ci ne l’avait