Selon la recourante, la marchandise a bien été livrée et les factures sont bien réelles. Elle joint à son recours des copies de certaines pièces déjà déposées en première instance, ainsi qu’une copie de l’autorisation de tenir un établissement public établie le 2 avril 2015 par le chef de la police du commerce en faveur de l’établissement public « Bar B. », rue [bb], à Z., « Titulaire de l’autorisation : C. Sàrl » et « Personne responsable : A. » (pièce envoyée à la recourante le 1er février 2016 par la police du commerce). G. Ni l’intimée, ni la première juge n’ont présenté d’observations. C O N S I D E R A