Le 7 novembre 2016, X. recourt contre la décision. Elle conclut au prononcé de la mainlevée de l’opposition et expose qu’elle a livré « dans cet établissement », suite à des commandes téléphoniques de A., de la bière et des eaux minérales, de mars 2015 à janvier 2016 et que les livreurs faisaient signer les factures à réception soit par une des serveuses, soit par A. quand elle était présente. Selon la recourante, la marchandise a bien été livrée et les factures sont bien réelles.