E. Par décision du 2 novembre 2016, le Tribunal civil des Montagnes et du Val-de-Ruz a rejeté la requête de mainlevée provisoire et mis les frais judiciaires à la charge de X. SA. Il a retenu, en résumé, que le document daté du 4 février 2016 ne pouvait pas constituer une reconnaissance de dette car il n’était pas signé par la poursuivie.