En relation avec les prétendus « graves défauts sécuritaires de l’immeuble », la demanderesse ne dépose que des messages de sa part et un extrait d’un rapport de constat de la police au sujet d’un vol de vêtements dans une buanderie et de dommages à la propriété sur un congélateur, infractions qui auraient été commises en mars 2012 ; qu’une infraction ait pu être commise dans un immeuble ne peut pas démontrer en soi que cet immeuble serait défectueux.