La recourante soutient aussi qu’en ne statuant pas immédiatement sur sa demande d’assistance judiciaire, le tribunal civil a consenti à celle-ci, son revirement ultérieur étant contraire aux principes de la confiance et de la bonne foi. Elle joint à son recours des copies de pièces déjà soumises au tribunal civil, ainsi que des rapports d’activité en vue de la fixation de dépens. G. Par courrier du 7 novembre 2016, la première juge a indiqué qu’elle n’avait pas d’observations à formuler et qu’elle concluait au rejet du recours. H. Le 25 novembre 2016, les défendeurs à l’action principale – après avoir demandé une copie de l’ordonnance entreprise