Les requêtes de mainlevée définitive avaient été transmises à la recourante le 25 mai 2016, avec déjà un délai pour le dépôt d’une réponse. Depuis cette époque, la poursuivie savait quelles étaient les prétentions de l’intimé et sur quoi ces prétentions étaient fondées. Le 23 juin 2016, elle s’était déjà déterminée sur le fond et invoquait alors que l’entier de la dette exigée avait été payée, en se référant à des calculs précis et en déposant des pièces. Après quelques échanges, c’est par un courrier du 9 septembre 2016 qu’un nouveau délai avait été fixé pour le dépôt d’une réponse formelle.